Août 2012

Mail mensuel n°43 – Août 2012

Le jeu entre la peur

et le désir

 

1) Désir et peur refoulés

2) insatisfaction totale ou partielle du désir et peur persistante

3) rentrer dans sa peur et expérimenter le désir

3) découvrir ce que nous donne et ce que ne nous donne pas notre désir

4) découvrir nos limites réelles et ce qui peut évoluer

5) abandon de la tension du désir et disparition de la peur

 

C’est bien délicat d’aborder ce sujet, tellement il y a de différences entre chaque personne sur la façon de se comporter face au désir et face à la peur.

Certains se laissent guider par leur désir sans se soucier des conséquences et des souffrances que cela génèrent chez les autres.

D’autres se laissent guider par leur peur en pensant qu’elle ne peut pas évoluer, ceux-là aussi sans se soucier des conséquences et des souffrances que cela génère chez les autres.

D’autres ont enfermé dans leur corps leur peur et leur désir pour montrer aux autres une personnalité bien élevée sans se rendre compte qu’ils abîment leur corps et qu’ils répandent une vie bien terne autour d’eux.

La première étape, c’est de rentrer complètement dans son corps pour découvrir petit à petit les peurs et les désirs enfouis au plus profond de nos cellules. Pour découvrir que chacune d’elle, et donc aussi celles de notre cerveau, est imprégnée du jeu de ces peurs et de ces désirs.

L’étape suivante, c’est oser franchir les portes construites par nos peurs pour laisser éclore nos désirs, en méditant profondément sur ce qui peut réellement être expérimenté et ce qui ne le peut pas. C’est apprendre à quitter la honte et la culpabilité pour ne garder que la responsabilité de nos actes.

C’est enfin seulement que la véritable aventure humaine peut commencer. Dieu (ou La Vie) ne condamne personne, il (ou elle) donne juste les conséquences de nos actes (ou de l’absence d’actes courageux et donc risqués).

Une morale existe mais elle n’est pas humaine, elle est tout simplement notre propre intérêt, forcément différent de l’intérêt des autres.