Mai 2014

Mail mensuel n°64 – Mai 2014

Es-tu sûr de ce que tu dis ?

Et même de ce que tu penses !

C’est une question à se poser à chaque instant et vous verrez que ce sont bien souvent des croyances que nous fabriquons avec le mental, apprises dans des formations diverses et dans notre famille ou répéter maintes fois depuis de nombreuses années.

Plus on avance dans le chemin, plus le silence devient indispensable pour s’ouvrir à l’accueil de l’inconnu, du nouveau, du changement, de l’impermanence, en un mot : de la différence.

Prenons comme exemple de croyance, celle de la médecine. Elle a pour principal but de sauver des vies et elle s’acharne dans l’objectif de prolonger la vie. Alors que la mort est la plus douce des étapes de la vie. Tout cela vient de la peur de mourir inscrite en lettre d’or dans l’inconscient collectif, ce qui est une névrose fondamentale de l’espèce humaine.

Si votre mental n’est plus dirigé par la peur de votre mort ou la peur de la mort d’un de vos proches, vous verrez à quel point vos paroles et vos pensées sont remplies de non sens, de fausses vérités et d’enfantillage. Tout ce remue-méninge s’écroulera dans le silence de la jouissance du présent.

La peur de mourir, c’est la conscience subtile de ne pas encore avoir vécu sa vraie vie. La peur de mourir va souvent de paire avec la peur de souffrir. La peur de souffrir, c’est la peur de vivre, car la souffrance va de paire avec la vie.